Cette fois, ça y est : c'est son année à Coulthard ! Oh ! Pas celle de son premier titre qu'il nous promet depuis plus d'une décennie mais celle de son départ ( enfin !) en retraite.
Parce que si une vague rumeur l'envoie chez Renault à la place d'un Piquet aussi mauvais qu'un Jacques Villeneuve des grands jours, il ne faut pas se faire d'illusions pour les fans de DC ( ça
existe cette espèce là au moins ? ), comme on l'appelle dans le milieu, plus personne n'en voudra en fin de saison.
Et c'est bien normal. Si l'an passé, la chance lui avait permis de marquer plus de point que Webber qui l'avait atomisé en qualifications, cette saison ce n'est plus la même chanson. Toujours
aussi nul sur un tour, DC n'a toujours pas marqué le moindre point là où son équipier en a déjà marqué 15.Bref, ça sent bel et et bien le sapin pour l'Ecossais qui va
devoir de casser ( ha ha ! Super jeu de mots).
Il est donc temps de revenir sur cette étrange anormalité de la F1 :
Débarqué en F1 chez Williams en 1994 pour remplacer Senna ( pour les ignares : Senna n'est pas mort de rire devant les chronos de DC ), ses quelques poles et sa victoire signées au volant de
Williams dominatrices n'arrivent déjà pas à masquer un manque évident de talent. Les deux exemples les plus frappants ( c'est le cas de le dire ) étant son tête à queue durant un tour de
formation à Monza ou son pitoyable crash contre le mur des stands durant un grand prix d'Australie.
Conscient qu'il y a plus d'argent que de titres à gagner avec un niveau aussi minable mais avec de bons managers, il se lie à partir de 1996 à l'équipe McLaren alors au creux de la vague.
S'il parvient un temps à faire illusion face à un Hakkinen pas tout à fait remis de son accident, l'effet hypnotique ne dure pas.De 1998 à 2000, Mclaren dispose d'une machine supérieure à toutes
les autres, bien aidée par divers antipatinages illégaux, freins directionnels et autres colles magiques.
Cela n'empêche pas DC de se faire battre non seulement par Hakkinen, mais aussi par des pilotes disposant de voitures moins performantes. Le clou de ce lamentable spectacle étant la saison 1999
qu'il termine derrière Frentzen et sa modeste Jordan.
Etrangement,Ron Dennis lui fait encore confiance. Une confiance ayant quitté Hakkinen après deux humiliantes défaites face à Schumacher en 2000 et 2001.
Le finlandais parti se cacher sur le rocher de Monaco, il est remplacé par Raikkonen, un jeune pilote battu par Nick Heidfeld en 2001.
Ce qui devait arriver arriva : En 2002, DC est battu 10 fois sur 17 en qualifications par Raikkonen. Seule la poisse du finalndais en course permet à Coulthard de finir l'année devant son
équipier.
On aurait pu se dire que Ron Dennis avait compris, qu'il allait virer cette limace et enfin engager Heidfeld qu'il avait alors sous contrat. Mais non ! Il conserve Coulthard.Incompréhensible pour
qui a un cerveau en état de marche.
En 2003, alors que Raikkonen lutte pour le titre, DC fait la connaissance de karen Minier, il mettra 3 ans à la séduire. Il est tenace le bougre !
Après une saison 2004 aussi nulle que les autres, Dennis se rend à l'évidence et se débarasse de ce poids mort. Seulement voilà, il a fait une nouvelle bourde : il a engagé Montoya au lieu
d'Heidfeld.
Pour information : en 1998, Montoya qui en était à sa deuxième saison en F3000 fut à deux doigts de perdre le titre face à un Heidfeld qui débutait.
Mais revenons à DC qui est dans la merde fin 2004. Il tente bien d'obtenir un volant chez Williams mais cette fois, la logique est respectée : c'est Heidfeld qui le décroche. ( YES !!!!!!!!!!!! )
Alors qu'on pensait s'être défait de ce boulet de DC, voilà que Raides Boules rentre en scène et l'engage.
Si la saison 2005 n'est pas trop mauvaise pour Coulthard, deux choses sautent aux yeux de ceux qui ne sont pas bigleux : il n'est vraiment plus rapide que Klien sur un tour mais surtout, il se
fait battre par Liuzzi à Imola pour le premier grand prix du rital de Raides boules.
Grâce à sa roublardise, David signe pour deux nouvelles saisons chez Raides Boules.
2006 est une saison moyenne sauvée par un podium chanceux à Monaco où Klien le devancait avant d'abandonner.
2007, comme dit plus haut est du même tonneau, seule la chance le sauve du ridicule.
Mais cette fois, ça semble bien terminé.
Le seul mérite de Coulthard sera de s'être fait un fric fou malgré un talent limité, pour ne pas dire inexistant.
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