Lundi 9 juin 2008
Si vous avez regardé le Grand Prix, vous n’avez pu qu’être emporté par ce tourbillon, par ce vent de renouveau de la F1. Celle-ci possède son nouveau héros, le symbole d’un nouvel Age d’Or, Robert Kubica, prononcez "koubitza", voire "scoubidou", ou "tronche de cake", voire "tronche de Prost", ce qui revient au même. Le jeune polonais a anéanti, bousillé, dézingué la concurrence par son coup de volant magique qu’on ne manquera pas de comparer à quinze champions morts ou vifs, et désormais l’avenir ne passera plus que par lui. Dites amen et signez-vous.

Ce dimanche 8 juin 2008, Robert Kubica est entré dans la légende, via sa première victoire, légendaire aussi. Ne perdons jamais une occasion de nous cultiver, ouvrons le Petit Larousse Illustré édition 2008 :

Légende : n.f (lat. legenda, ce qui doit être lu)
1. Récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l’imagination populaire ou par l’invention poétique.
2. Histoire déformée et embellie par l’imagination.

Nous y sommes. Et quand s’ajoute à la distorsion imaginaire le facteur "j’ai un truc à vous vendre", ça donne le babil lubrique d’un Jean-Louis Moncet chevrotant et bite à la main au sujet de ses fameux datas prouvant par A+B que Nick Heidfeld n’a pas régressé mais que c’est Robeuuuuuurt qui a progressé. Soit un document sûr, impartial, empreint de la Vérité la plus pure et dénué d’intention malhonnête, puisqu’obtenu telle une faveur d’ami par Daniele Morelli, bon homme par essence et de bonne foi surtout, et, accessoirement… manager… de… De ? Roooobeuuuurt Kuuubicaaaaa ! En pleine négociation d’une prolongation de contrat pour son chouchou polonais, mais ça, ça ne joue pas, n’est-ce pas. Ben voyons. Et le spectateur forcément lambda d’acquiescer, "ah oui, oui, si Moncet le dit après tout", et Malbranque d’en jouir partout sur son costard d’occasion. Le journalisme, dans tout ça ? Bof, une autre fois peut-être, nous on bosse pour TF1. Propagande ? Mais qu’allez-vous chercher là, nous sommes entre gens raisonnables.

Mais si on rembobinait cette course, histoire de la revoir un peu au ralenti, et par le versant obscur de l’analyse la plus froide… Ce versant qui ne fait pas bander, ce versant qui douche les passions les plus folles… Accepter de ne plus rêver, juste un instant. Vous croyez que vous pouvez faire ça malgré votre lobotomie bi-mensuelle ?

Dès les premiers tours, Koubitza "cravache", comme on dit, à la poursuite d’Hamilton. Et on n’en attendait pas moins de sa part étant donné qu’il est soupçonné être à peu près aussi peu chargé que lui et que Louise A Mille Tonnes le largue proprement, poignée de dixième après l’autre, ce qui lui laisse piste absolument libre. Le fan décérébré de Robeuurt ne débande pas, et peine à déglutir ses chips nature. Quelle vitesse, oh, ah, quelle pointe ! Tant que ça ? "Assurément", d’après Moncet. C’est facile à vérifier, il suffit de comparer ses chronomètres à son faire-valoir de coéquipier (quoi de mieux pour comparer qu’un mec qui possède le même matériel) qui a enfin piste libre et commence à se lâcher après s’être débarrassé de la citerne grabataire Roubignole Barique-A-l’Eau sur sa Honteux, et avant qu’il ne tombe sur Kovalainen (12e tour) au sujet duquel je n’ai même pas de jeu de mot tellement il fit pitié hier. Oui, vérifions, à n’en pas douter c’est la branlée pour le barbu ex-boutonneux Heidfeld :

Tr  Kubica     Heidfeld
08 1:17.917 1:18.140
09 1:18.413 1:18.256
10 1:18.222 1:17.953
11 1:18.195 1:18.045
12 1:18.192 1:18.525

Mais… Que se passe-t-il ? Robeuuurt serait-il plus lent que Nickouille qui pourtant était parti avec une charge bien supérieure (c.f. leurs pits stops respectifs)? Ce ne peut-être qu’un accident, des tours non significatifs. "Tout à fait", bredouille Moncet.

Passons. Pour l’heure, c’est le traditionnel Safety Car (pauvre Adrian Sinutil, ça ne peut pas être Monaco sous la pluie chaque week-end, n’est-ce pas ?) et la désormais culte plaisanterie Louie Louie aux feux pourtant rouges vifs, qui tente la sodomie sur la voiture tout aussi rouge du joyeux Raikkonen, vengeant par la même occasion le pilote Force Idiot de sa déception Monégasque. Que Kubica ne doive qu’à une moule surhumaine de n’avoir pas été l’élu d’Hamilton (qui n’avait le choix qu’entre eux deux), ça, il en est peu pour le rappeler.

Robeuuuurt, ce héros, donc, ressort des stands, fessier immaculé par miracle, mais dans le peloton, tandis que pavoise en tête la tortue de la fable, pour le coup encore plus veinarde, il faut l’admettre. Je vais juste donner, mais sans idée derrière la tête, hein, les tours qu’aligne alors le gars Heidfeld, à aussi vive allure que le lui permettent ses pneus durs cramés par la longueur de ce premier relais lourdement chargé, puisqu’il doit bientôt s’arrêter à son tour :

Tr  Heidfeld
23 1:18.237
24 1:17.619
25 1:17.430
26 1:17.746
27 1:17.781
28 1:17.510

Le nullard stoppe à son tour, et, après avoir fait le plein nécessaire à 40 tours de piste ainsi que chaussé des pneus… tendres (40 tours de carburant en pneus tendres sur une piste ruinée par la surchauffe, et on dira qu’il n’y a pas de drogue dans le milieu de la F1… Passons.) et ressort… devant Robeuuuuurt. Et c’est là qu’intervient le second coup de surmoule du polonais. Oui, l’impensable, l’inimaginable se produit : voilà que cet abruti de Nickouille laisse passer Koubitza sans lutter ! S’il en fallait une, c’est bien ici que réside la plus grande preuve du fait que ce blaireau de Heidfeld n’a définitivement pas la trempe d’un champion du monde, puisque, on le verra plus tard, retenir Robeuuurt ne serait-ce que deux tours lui aurait permis de demeurer en tête jusqu’au bout. Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con… on est con.
Libéré après que les Toyota, qui ont probablement passé le plus clair de la course à se demander dans quel sens il fallait lire la feuille de classement tant elle leur était favorable, se furent à leur tour effacées, Kubica se lance à son tour dans une série de "flying laps", sous les dithyrambes de nos amis de TF1. Mais oui, regardez, c’est extraordinaire, affolant, merveilleux :

Tr Kubica
43 1:17.876
44 1:18.414
45 1:18.144
46 1:18.129
47 1:17.539
48 1:17.831

Quoi ? Que me dites-vous ? C’est plus lent que les tours de rentrée au stand (vous savez, ceux où on "cravache", normalement) de Heidfeld à quantité d’essence égale mais pneus plus usés pour l’allemand ? Mais enfin, qu’est-ce que c’est que cette histoire… C’est impossible, voyons, Kubica est un génie du pilotage, le nouveau patron, le… non ? "Ahem oui…", s’étrangle Moncet.

Mais durant ces quelques tours surviendra le troisième coup de chance de Robeuuurt. Chez BMW, on demande dans un premier temps à Nickouille de résister à Alonso, dont il aurait pourtant dû se foutre royalement vu que le rude ibère devait encore s’arrêter. Heidfeld flaire l’entourloupe, mais en bon teuton discipliné et plutôt con-con, obéit. Et perd un temps colossal à contenir Alonso. Il faut de longs tours à l’ex-équipe Sauber pour réaliser leur bêtise crasse et suggérer du bout des lèvres au blondinet que, peut-être, s’il sent qu’il perd du temps, il devrait, enfin c’est lui qui voit, laisser passer ce non-concurrent de chez Réno.

Le mal, lui, est déjà fait, et la légende en marche. Pneus tendres en lambeaux, Nickouille n’a aucune chance face au héros de la journée et des décennies à venir, j’ai nommé, comment déjà ? Roooobeuuuuurt Koubitzaaaa ! Et la branlette active des commentateurs de reprendre de plus belle, et eux de s’extasier sur le run pré-rentrée aux puits extraordinaire, certes en pneus tendres flambant neufs mais ça ce sont des choses qui ne se disent pas, du polonais, qui ressort facile devant le (pour le coup) bien baisé Heidfeld, à qui il sera, pour vous dire, même reproché de tirer la gueule après ce défouraillament en règle de son postérieur.

Seule la victoire est belle, il parait, on est donc prié de s’extasier sur la performance "bigger than life" d’un mec qui ne fut jamais le plus rapide en piste ni même le plus malin, mais dont on ventera la vitesse et la sagacité encore longtemps dans les torchons que (et c’est le pire) l’on s’empressera de vous faire dévorer. Et vous le ferez, bande de nases.
Par Ouais_supère - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 40 commentaires - Recommander
Lundi 9 juin 2008

Après son énorme bévue d'hier à Montréal, on peut en effet se poser la question. Parce que Kubicaca Et Vodkaman l'avaient bien vu le feu rouge, eux.

Alors plutôt que d'investir des millions dans un simulateur de merde pas fichu d'apprendre à s'arrêter au rouge, McLaren ferait bien d'envoyer le petit Lewis chez un bon ophtalmo.






























Maintenant, peut être que Hamilton est tout simplement idiot.

Par Le Méchant Nicklaus - Publié dans : FIAmilton
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008
Oui, libérez le Québec, franchement, en F1 on n’en peut plus. Non contents de nous imposer à intervalle de temps régulier (tous les vingt ans à peu près, mais c’est déjà trop) de gros bourrins consanguins autoproclamés « pilotes », qui en plus de porter le même nom, se révèlent aussi doués pour surfaire leur légende que rapides à se mettre au tas, voilà des années que l’on nous inflige un circuit à la piste chaque saison plus déliquescente et qui pousse le vice jusqu’à porter elle aussi ce putain de même nom que les bourrins sus évoqués.

Oh, c’est un joli circuit. Vu d’hélicoptère. Y a de l’eau, on peut se baigner, y a du vert, des jolis bateaux, ça, pour sûr ça rend bien, à la TV. Mais, problème, le bitume ne survivrait pas à l’usure provoquée par le passage de quatre marmottes anorexiques. Et pourtant, on persiste à y poser dessus une grosse poignée de bolides en surchauffe chaque année (notez les efforts des instances dirigeantes, en ce sens qu’afin de limiter les contraintes sur ce circuit elles ont rendu la discipline tellement hors de prix qu’un grand maximum de 10 multinationales omnipotentes peut s’y offrir deux voitures chacune). Mais enfin, lorsque même un bœuf à lunette habitué à rouler sur des champs de mines chez ces bouseux de mémèreloques (oui oui, Bourdais) déclare qu’il n’a jamais vu une piste en un tel état, il y a des questions à se poser !

Des solutions ? Les organisateurs en ont trouvé une, pour sauver la face et leur grand prix : du béton à prise rapide. Ou comment colmater la coque d’un sous-marin en plongée au scotch double face.

Point positif ? Il en est un, majeur : si, comme les présomptions les plus plausibles semblent l’affirmer, la course stoppe au bout de dix tours pour cause de piste impraticable, ou simplement parce qu’aucun de ces vingt guignols qui osent prétendre faire le même métier que Fangio ou Ascari n’est parvenu à maintenir sa voiture sur cette béchamel au bitume, on se dirige vers le discrédit total du continent Nord Américain, après la catastrophe Indy 2005 dont on rit encore dans les tribus les plus reculées de Papouasie. Débarrassée de ce interminables (surtout minables) dy-nases-ties où chaque rejeton de coureur automobile semble plus dégénéré que son papa, débarrassée des ploucards qui osent appeler « pilotage » le fait de maintenir leur volant tourné vers la gauche sur plus d’une centaine de tours, sur des ovales où un gamin de quatre ans refuserait d’aller faire du tricycle, la F1 pourrait envisager de partir enfin sur des bases plus saines.
Par Ouais_supère - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 8 juin 2008

Toyota et Renault sont actuellement à égalité au Championnats constructeurs. 9 partout, balle au centre. Mais dans l’une comme dans l’autre, un seul pilote se permet le luxe de ramener des points. Trulli et Alonso ont donc en commun un leadership bien marqué dans leur écurie respective. Comment peut-on se fourvoyer pareillement dans le choix d’un pilote (tout autant second soit-il) ? Alonso, on le sait, ne voulait pas d’un équipier capable de le battre. Flavio a respecté ce choix puisque seul son égoïsme de voir Alonso quitter McLaren pour revenir au berceau le satisfaisait. Du côté de chez Toyota, on s’est « payé » le luxe d’engager le champion GP2 en titre : Timo Glock. Quelle méprise. Tant du côté français que japonais, on paye pour deux voitures alors qu’une seule ramène des résultats (aussi satisfaisant soient-ils). L’an passé, alors que la Toyota n’avançait pas, Ralf Schumacher s’est fait jetter de chez Toyota car le malheureux était en deça des performances de Trulli. 8 points sur la saison contre 5. On n’est pas encore à mi-saison, mais Glock affiche un lamentable 0 pointé alors que Trulli culmine déjà à 9 points. Combien de temps Toyota, qui nous avait habitué à renvoyer la moitié de ses troupes à la première contre-performance va-t-elle se permettre le luxe de faire limer le bitume et son budget à Timo Glock ? Bien entendu, Ralf coûtait bonbon, mais au moins, il avait le nom. (Pour finir, entre deux pilotes à chier, ne vaut-il pas mieux avoir celui qui à un nom ?). Du côté de chez Renault, tout le monde se pose des questions, sauf les personnes stratégiques. C’est donc avec un grand sourire que Ghosn nous explique son soutien, dans le paddock de Monaco, à son « presque » compatriote (il est né au Brésil) Nelson Piquet jr. Flavio, manager de Piquet reste lui aussi un fervent supporter. De toutes façons, avec ou sans Nelshino, le paquebot Renault est entrain de couler. Parce que n’oublions pas que si l’écurie au losange a sauvé son partenariat avec ING in extremis l’an dernier (clause obligeant au pire une 3ème place au championnat constructeur) en raison du scandale McLaren, ne doutons pas que cette année, Renault n’y sera jamais dans ces 3 premières places, et encore moins que jamais avec une seule voiture.

Aujourd’hui, nous avons donc la possibilité toute simple de savoir ce que nous réserverait (peut-être) la paire Alonso-Trulli (déjà réunie dans le passé) dans une écurie commune : un total cumulé d’une vingtaine de points avec à la clé, pour l’une ou pour l’autre des écuries (Toyota ou Renault), la 4ème place provisoire du Championnat Constructeurs. Une écurie forte, ça aurait quand même plus de gueule que deux monstres de l’industrie automobile qui se mangent la queue avec leurs stratégies à deux balles ? En plus, avec leurs décos respectives, on pourrait un truc terrifique... A vos photomontages, résultats dans quelques jours!

Par redmatt17 - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008

Grand Prix de Monaco 2008. Première course de GP2 du week-end. Bruno Senna gagne devant Pastor Maldonado. Les tribunes, la presse, les TV s'enflamment... un Senna gagne à Monaco (15 ans après la dernière victoire d'Ayrton). Sortez les mouchoirs !
Seulement, le voir imiter son oncle avec ce casque jaune, les mêmes tâches de rousseur sur le pif, un regard similaire. Moi je trouve ça malsain. Il aurait au moins pu changer de nom. Mais non, restons dans le morbide. C'est quoi la prochaine étape ? Amener la dépouille d'Ayrton sur un podium ?
Mauvais goût, mauvais pilote (tout le monde sait qu'il a triché à Monaco), hyper médiatisation, plus de doutes : Bruno Sennaze est un bien un pilote de la galaxie Raides Boules. Celle où les pilotes passent comme des météores dans le ciel de la F1 avant de s'éclater lamentablement sur le bitume : Klien, Liuzzi, Bernoldi, Speed, Vettel et cie, tous des tocards promis au plus bel avenir et oubliés en moins de 2 ans.

Bref, profite bien de ton petit hype Bruno, dans 2 ans tu rentres au Brésil la queue basse.

Par schumi84f1 / Le Méchant Nicklaus - Publié dans : Bruno Sennaze
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Samedi 7 juin 2008

Début 2008, on nous annoncait l'arrivée d'un nouveau pilote de F1 chez Renault répondant au nom de Nelson Piquet Jr. Six mois plus tard, aucune trace de lui, sauf quelques trainées mystérieuses contre des murs sur des circuits.
Aidez-nous à le retrouver !

Voici sa description :
- Il s'appelle donc Nelson Piquet Jr
- Il dit être aussi fort qu'Hamilton
- Il a une tête à claques
- Il aime se cacher dans l'herbe, le gravier ou contre les murs.





Par Le méchant Nicklaus - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 6 juin 2008
 

Ce n'est plus possible ces trois guignols qui commentent la F1 sur eurosport et TF1.Qu'ils soient complétement à la masse et ne débitent ânerie sur ânerie, on peut encore le comprendre, ils bossent sur Tf1 quand même.

Mais les voir s'extasier et avoir du Rooooooooobeeeeeeeerrrrrrrrtttttttttttttt Kubitsssssssssssaaaaaaaaa plein la gueule sans cesse, ça frôle l'écoeurement.Et «  Allez Robert » par ici, du « Wouah Kubitsssssssssaaa » par là, le tout entrecoupé d'attaques incessantes sur Heidfeld, allant même jusqu'à l'injure en direct à Monaco.

Je viens de regarder les essais libres 2 à Montréal : durant 1 heure, Heidfeld est 5 dixièmes devant Roooooooooobeeeeeeertttttttttttt, pas un mot sauf un vague : « sans doute un programme différent ».

Et puis miracle, le polak met des pneus neufs, passe devant Heidfeld qui lui rencontre un drapeau jaune et doit ralentir alors qu'il a lui aussi chaussé des pneus neufs.

Et là, c'est reparti : « Robert ! Robert ! Robert ! »

Mais il était où Rooooobeeeeeeeeerrrrrrrrrrrrrtttttttt Kuuuuuuuuuuuuubitsssssssssaaaaaaaa l'an passé ? 90 % du temps à des années lumières d'Heidfeld.Quand c'était pas à l'hosto après s'être éclaté la gueule dans le mur tout seul comme un grand couillon.

Par Le méchant Nicklaus - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 11 commentaires - Recommander
Vendredi 6 juin 2008
Raikkonen est lassé. L'argent, les filles, la reconnaissance publique et l'amour qui lui est donné quotidiennement, tout cela est d'un tel ennui, pour lui. Et comment se motiver une fois le Saint Graal décroché? Ah oui, parce que je ne sais pas si vous vous souvenez, mais c'est lui, le champion en titre. Un titre divin en cela qu'il est le fruit d'un enchaînement d'évènement tel qu'il réduit le terme "chance" au rang des euphémismes les plus réducteurs. Un titre somnolent (surtout lent), un titre passif, un titre "hey Kimi réveille-toi, le grand prix est fini, t'es champion du monde!! "Hein? Quoi? Ah merde, j'ai raté, j'ai dormi tout le long, moi..." (c'est que l'hibernation est caractéristique des animaux du grand froid). Bref, un titre à la Rosberg, comme seuls les finlandais savent en décrocher: en attendant que les concurrents soient morts, entre dévorés. Un titre de charognard avide de viande crevée et pourrissante.

Kimi veut arrêter, donc. De toute façon, et les médias, jamais avares de ce genre de connerie emphatique, s'en font un large écho: Kiminouchet est un dilettante. Il n'a jamais vraiment voulu s'impliquer. Lui, il veut juste piloter pour rigoler (on a d'ailleurs toujours souligné cette hilarité tenace sur son visage). Les réglages, le feedback technique? Bof, ça ne le passionne pas, toutes ces choses d'ingénieur, ces calculs sans âme. Conduire, juste conduire. Kimi est un pilote "à l'ancienne". "A l'ancienne", ou l'excuse des nases par excellence. Celle qui justifie le fait qu'un pilote eut été bien infoutu d'être régulier sur une saison, trop con pour piger le quart du fonctionnement d'une F1, trop bourrin pour ne pas se mettre au tas à chaque fois qu'il est nécessaire d'en mettre un coup.
 
Mais la vérité, elle, si les médias ne nous la serviront pas sur un plateau d'argent, est criante dès lors qu'on veut bien couper le son de sa télévision et se concentrer vraiment sur ce qui se passe. Et la vérité interdit de justifier par le fait que c'est parce qu'il est un pilote "à l'ancienne" qu'il est incapable de réussir un tour de qualification rapide ET propre, mais plutôt par le fait qu'il n'est pas assez doué pour cela. La vérité hurle que Kimi Raikkonen est en train, après un temps de rééducation psychomotrice pour ce branque de Massa en début de saison, de se faire proprement défoncer par ce dernier. La vérité pointe du doigt que ses réglages made in Finland amènent parfois sa voiture à accuser près d'une seconde au tour par rapport à celle de son équipier. La vérité suggère, un peu moins fort mais assez clairement, que si Kimi s'en va, c'est juste qu'il a, et c'est tout à son honneur, peur du ridicule qui lui semble inéluctablement promis: poser deux genoux à terre, lui, l'idole des pucelles boutonneuses et génie proclamé par les cons, face à un pilote, Massa, qui lorsqu'il parvenait à rester en piste valait tout juste un Heidfeld et moins qu'un Fisichella, sans évoquer, parce qu'on ne lui veut pas de mal à ce brésilien, les véritables sodomies chronométriques à sec que lui infligeait Michael Schumacher. A propos de cet allemand-là, on a même lu à l'époque qu'il craignait le finlandais et faisait tout pour ne pas se le coltiner chez Ferrari. Mais heureusement, la vérité est encore là pour démontrer que le septuple champion a juste été trop magnanime pour lui laisser courir le risque de ruiner sa carrière un an plus tôt qu'il n'était écrit.

On souhaite en tout cas le meilleur pour Raikkonen, une fois le casque raccroché, à savoir: le loisir d'ingurgiter suffisamment de vodka pour oublier qu'il ne fut toute sa carrière qu'un triste imposteur et l'un des champions les moins méritants de l'histoire de la Formule 1.


Par Ouais_supère - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires - Recommander
Jeudi 5 juin 2008

Je sais, d'habitude on dit tel père, tel fils mais cette fois, c'est le père qui a suivi le mauvais exemple du fils.
On se souvient tous d'Hamilton pliant un kart lors d'une démo l'an passé eh bien voici que son père a démoli une silver Porsche Carrera GT de $600,000 .

link

Par Le méchant Nicklaus - Publié dans : FIAmilton
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 4 juin 2008
Nick_Imola sélectionné dans Sports et Sports mécaniques
Mais que se passe-t-il avec Nick Heidfeld? Alors qu'il a réussi, l'an passé, à clouer le bec de ses détracteurs, il se fait manger tout cru par l'ogre polonais à voiture égale cette année. On a la malheureuse impression qu'il patine dans tous les sens du terme. Analysons tranquillement la situation et voyons pourquoi la longue chute en enfer que vit Quick Nick cette année était écrite depuis 2006 au moins.

Tout commença lorsque Thiessen n'eut pas d'autre choix que de composer avec le Champion du monde 1997, j'ai nommé : Jacques Villeneuve, pour la première campagne mondiale de l'écurie BMW-Sauber. Heidfeld, protégé déclaré de la firme bavaroise voyait sa côte exploser après un brillant début de saison chez BMW.Williams en 2005. Il voyait sa liaison avec BMW écourter sa collaboration avec l'écurie Williams, lâchée par BMW à la fin de cette même saison. Qu'importe, le petit pilote allemand avait toute la confiance d'un puissant constructeur qui n'allait pas le repousser, comme Mercedes le fit au début du 21ème siècle. Bref, Nick se savait assuré d'un retour aux affaires, avec qui plus est, la préférence à son égard de son employeur. Mais voilà, arriva ce qui ne devait pas arriver. Jacques Villeneuve, le malvenu, le parasite se permet de contrecarrer les plans et d'Heidfeld et de Thiessen. Villeneuve s'impose en début de saison, non pas comme le dominateur de l'écurie, mais tout du moins l'égal de son coéquipier, en marquant de son empreinte les débuts de la nouvelle écurie (explosion médiatique à Barhain, 1er points de BMW, ...). Aïe, Heidfeld pensait, avec toutes les faveurs que l'écurie avait à son égard, plier Villeneuve plus vite que qu'il ne faut pour le dire.

La saison européenne arrive, Heidfeld est mal dans son baquet, que se passe-t-il? Qui est ce Robert Kubica (3ème pilote)? Comment vais-je faire pour m'en sortir? Villeneuve n'est pas ce pilote si mauvais et aigri qu'un de mes (rares) supporters (au hasard, il traîne peut-être ici) me décrit chaque semaine dans son courrier de fan!  Mais voilà : Imola arrive, et ayant décidé de dormir avec la fenêtre ouverte, notre Nick attrape une chiasse pas possible! Que faire, de la fièvre, des traces de freinages... Impossible de piloter dans cet état! Et Villeneuve qui fait la une de l'actualité avec l'inauguration de la place dédiée à son père (celui san qui il ne sera pas là!), et qui se montre une nouvelle fois plus rapide qu'Heidfeld lors des essais libre du samedi matin! Que va décider Nick? Tenter le tout pour le tout, pilote avec le baquet remplis jusqu'à rabord? Ou laisser sa place au 3ème pilote, qui s'est montré à l'aise vendredi lors des essais libres? Laisser Kubica tenter sa chance, ne serait-ce pas le début de la fin?

Voilà, la décision est prise, Robert est le pire ennemi de Nick, pour la simple et bonne raison que c'est le seul qui peut prendre sa place. Villeneuve, lui, c'est la valeur étalon, celui qu'il fallait épingler dès le début de saison mais qui s'accorche telle une sangsue à son (dernier) baquet de Formule 1. Celui dont personne ne voulait dans l'écurie mais qui donne entière satisfaction tant niveau des sponsors (tout le monde s'améliore, avec le temps) qu'au niveau sportif. Donc Nick s'installe dans son baquet, les jambes tremblotantes, mais la tête bien sur les épaules (il se savait condamner par Kubica, avec le temps. Tout en espérant que cela n’arrive pas avant l'horizon 2010!). Ce qui devait arriver arriva. Nick perdit le contrôle de sa F1 à Rivazza et alla se planter lamentablement dans le décor. Mais ouf, l'honneur est sauf, le polonais restera à pied ce week-end. En fin d'année, gloire à l'Allemagne, Villeneuve peut enfin être ejecté de l'écurie (Merci pour ta coopération, Jacques) et Robert nous montre toute sa détermination à son 2ème GP, à Monza, en montant sur son 1er podium. Aie, Heidfeld avait vu juste... Pourtant, une année désastreuse permet à Heidfeld de faire illusion, d'afficher une amitié avec son patron et de faire penser que la paire germano-germanique s'entend à merveille.

Et puis voilà l'année 2008. La suite,  on connaît : les pneus, le chassis. La voiture, c'est une merde en gros! Pour le moment, les dirigeants ont encore de l'estime pour le pilote qui a su se montrer assez transparent l'an passé pour se hisser discrètement (qui l’avait remarqué ? Levez la main !!!) à la 5ème place du classement des pilotes. Combien de temps faudra-t-il donc à la direction de BMW, depuis Imola 2006, pour comprendre qu'un Heidfeld sous pression se rétracte comme une pupille au soleil? (ou comme un prépuce en eau froide…)
Par redmatt17 - Publié dans : Formula Ouane
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Débordements de pistes
  • debordementsdepistes
  • : On est ici pour chier sur les pilotes qu'on veut et si vous êtes trop neuneus pour comprendre que c'est de l'humour purement gratuit et méchant, vous pouvez dégager.
  • Retour à la page d'accueil

Recherche

Catégories

Derniers Commentaires

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus